Auto édition, ⁕ Thriller fantastique

"Josh" de Alexis AREND

Mon retour – Présentation –
Lecture de octobre 2018

Un roman noir légèrement fantastique ou surnaturel ou un peu paranormal qui se déroule en 1953 à Ellison petite ville du Montana. Certains membres de la famille de Josh sont dotés de pouvoirs. Mais qui dit pouvoir donne forcément de bons et aussi de mauvais regards vis-à-vis des habitants de ce petit village où ils vivent. Et bien sûr le mal n’est pas loin :
– « Ce jour-là, le 31 juillet 1953, j’eus l’intime conviction de ce qu’était le Mal absolu. Il s’appelait Lenny Leibowicz, et il vivait auprès de nous à Ellison, dans le Montana… » 
Josh et son frère vont vivre de terribles moments, voir et comprendre bien des horreurs.
« On aurait dit que la terre ébranlée fulminait et que le ciel tout entier se disloquait et s’effondrait, englouti dans les abysses nés de ce chaos.» 
Et c’est Simon qui nous raconte cette malheureuse histoire. En commençant par le drame qui touche la famille de Simon et Josh, l’auteur nous emmène inexorablement et lentement vers un récit d’épouvante, terrible mais très prenant où même les éléments s’en mêlent.
– « On avait le sentiment que cette tempête était animée d’une vie propre, tant elle rugissait de colère. » 
Une belle intrigue menée avec une écriture fiable et maîtrisée. La fin est juste excellente à la hauteur de ce que j’en attendais. Hémoglobine, psychologie, émotions et solidarité sont au rendez-vous dans ce roman. Tout ce que j’aime.
Présentation :
Derrière toute grande histoire se cache une grande blessure. Pourquoi cette petite ville du Middle West est-elle soudain frappée d’épouvante en cet été 1953 ? Qui diable a intérêt à semer la panique et la mort parmi cette population sans histoire ? Et enfin, pourquoi le jeune Josh et son frère Simon sont-ils observés par les uns et méprisés par les autres, comme si un mauvais sang coulait dans leurs veines ? Autant de questions qu’avec une écriture parfaitement maîtrisée, Alexis Arend démêle tout au long de ce voyage sidérant. Voilà une intrigue fascinante qui renoue avec les grandes histoires épiques, dignes des meilleurs auteurs populaires américains. « Mon père avait coutume d’appeler ce coin du Montana « la larme d’un ange ». Je crois, avec le recul, qu’aucun nom ne me semblera jamais plus beau, ni plus approprié aux événements de cette année-là… C’était l’été 1953, j’avais tout juste douze ans et mon frère Josh, dix ans. C’était quelques semaines avant qu’on ne le tue… Je repense souvent à ce lieu empreint d’un bonheur oublié. Mon âme d’enfant s’est gorgée de ce panorama, à en éclater, au point que même aujourd’hui, je parviens à me le remémorer très distinctement. Je suis encore capable d’en retracer les moindres contours dans ma tête, je retrouve ses rives accueillantes, je ressens à nouveau la fraîcheur de son eau claire sur ma peau, et la douce tiédeur du soleil qui s’y reflétait. Je revois nos peaux dorées après des heures de baignade. Je revois mon père, je revois Josh. Et, à présent que me voilà bien âgé, lorsque parfois j’éprouve des difficultés à trouver le sommeil, lorsque, la nuit venue, le passé revient me hanter, c’est à Swan Lake que je songe. À cette larme d’un ange… Ces souvenirs lointains, enfouis en moi, me sont à la fois infiniment beaux, et infiniment douloureux… Swan Lake, et cet été 1953… » Plongez au cœur d’un récit où se côtoient réminiscence de l’enfance, drame et surnaturel. Par l’auteur de Heaven’s Road et Salamanca.



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