⁕ Nouvelle noire

"Une brume si légère" de Sandrine COLLETTE

Mon retour – Présentation –
Lecture de janvier 2019

Alors pour la petite histoire « Une brume si légère » de Sandrine Collette est suivie de « Juste après la vague » dans le même numérique donc je lis en suivant… mais en fait ce n’est qu’un extrait, et je sais que je l’ai quelque part, mais pas dans ma liseuse. Donc étant bien emmitouflée sous ma couette, j’ai commencé un autre livre « Une histoire d’amour sans caribou » de Charlie Wat (que j’ai depuis décembre 2017) et qui, au vu des 2 retours que j’ai vu la semaine passée est assez poilant, donc lecture. Attends ce n’est pas fini, et, j’en ai un à finir en livre papier « Les loups à leur porte » qui est un pur délice (mais qui n’était pas à porter de ma main non plus). Enfin tu vois la merdouille j’en suis à 3 livres en même temps… et on commence juste l’année!! Donc pour en revenir au début « Une brume si légère » est un roman bien noir, intense, rapide, toujours dans le sujet de la désolation, l’auteure nous emmène dans une casse de voitures peu ordinaire. La dégringolade dans la vie, ça existe, et personne n’est à l’abri. La fin était prévisible mais ça claque quand même, j’ai adoré cette nouvelle.
Présentation :

Ici, on vit dans des voitures. Une ville de voitures – vieilles, cabossées, ringardes, où la société parque ses miséreux. 
On l’appelle La Casse. Coincée dans une vallée, fermée d’un côté par un barrage hydraulique, de l’autre par une grille longue de quatre cents mètres.
C’est là que Jo atterrit, après une longue dégringolade : divorce, chômage, solitude, misère. A bout de forces, la jeune femme se voit attribuer son nouveau logement, une Peugeot 306 grise. 
Comment trouver des raisons de vivre, dans ce bidonville rappelant « la préhistoire, version Mad Max ou pire » ?
Mais il y a Ada, la vieille aux mains apaisantes et aux herbes puissantes.
Mais il y a Nathan, un des gardiens de la Casse, aux cheveux noirs et lisses, au regard d’oiseau de proie.
Et Jo se prend à y croire encore. L’amour, l’espoir, pourraient trouver leur place, même dans cet enfer.
Bien sûr, c’est un rêve impossible.

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