⁕ Thriller psychologique

"Cari Mora" de Thomas HARRIS

Mon retour – Extraits – Présentation –
Lecture de juin 2019

Thomas Harris le célèbre auteur de la série Hannibal… presque tout le monde connait, mais il ne faut pas faire d’amalgames entre le récent roman sorti et cette série. Je me suis rendue compte que sur les retours que j’ai pu voir quelques personnes se référaient à ses premiers romans et c’est bien dommage.
Au début :

« Deux hommes se parlent au milieu de la nuit. Mille six cent soixante-trente kilomètres les séparent. Leurs visages ne sont éclairés que par l’écran de leur téléphone portable, deux moitiés de visage se parlant dans la pénombre. »

Cari Mora, principal personnage de ce récit à bien des choses à nous dévoiler sur sa personnalité. Elle va être entourée de malfrats tout au long de cette histoire de guerre des gangs. Ce roman est plus dans la psychologie que dans les faits et à chacun d’apprécier la juste valeur de l’histoire, bien qu’il y ait quand même quelques scènes bien… rouges.

« Ligoté comme les enfants dans la rivière… Les mains entravées dans le dos, ils ne pouvaient que presser leur tempe l’une contre l’autre, se soutenir ainsi quand le cliquetis des fusils armés avait retenti, quand la première rafale hésitante était partie. Et puis ils avaient été fauchés, emportés par le courant, dérivant sur l’eau avec une mantille de sang autour d’eux. »

Pour ma part j’ai beaucoup apprécié la ténacité de cette femme, venue de nulle part, jusqu’au bout. Et je le redis il faut s’enlever de la tête les récits d’Hannibal pour approcher cette lecture, malgré les petits coups d’œil que l’auteur nous laisse et  l’art qui est toujours présent. Quant au livre il est superbe de par sa couverture.
Présentation :
Des lingots d’or sommeillent depuis des années sous l’ancienne villa de Pablo Escobar à Miami Beach. Gangs et malfrats se battent pour mettre la main dessus.
Aujourd’hui, c’est au tour du maléfique Hans-Peter Schneider de tenter sa chance. Mais c’était sans prévoir la présence de la sublime Cari Mora, qui veille sur les lieux. En matière de violence et d’armes à feu, personne n’a rien à lui apprendre.
Entre désirs et instinct de survie, avidité et obsessions macabres, le mal se faufile à chaque page. Aucun auteur de ces dernières décennies n’aura autant exploré les démons. Thomas Harris, au talent terrifiant, revient ici avec un sixième roman événement.

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s