⁕ Thriller, ⁕ Thriller psychologique, ❤ Coup de cœur ❤

« Ce que tu as fait de moi » de Karine GIEBEL

Lecture d’avril 2020 ➡

France Loisirs – 552 pages – Broché –

🌸🌸🌸🌸🌸

Ce titre est, pour moi, comme « Meurtre pour rédemption » je me rappellerais de Marianne bien longtemps comme ici de Laëtitia, un énorme coup de cœur. Tout comme « Purgatoire des innocents » ces récits très forts qui perturbent indécemment nos tripes et notre cœur.

Je sais que les avis sur ce dernier ont divergé entre le tout bon et le pire. On ne ressort jamais indemne de ce style de livre très rare dans la cruauté psychologique et humaine, et de ces femmes au bord du gouffre où tout finira comme seule la passion peut le faire. Celle-ci est destructrice, je parle de la vraie passion qui n’est pas anodine mais ravageuse, dévoreuse et qui va « forcément conduire » au pire cauchemar.

« Aujourd’hui encore, je suis incapable de dire si j’avais vraiment, pleinement, conscience de ce que je faisais. User de mon charme comme d’une arme. Une arme à double tranchant. Qui pouvait tout aussi bien se retourner contre moi. »

L’auteure est bien la seule à nous livrer des histoires de ce style, ambiguës,  provocantes qui vont aller au plus profond de notre âme nous chercher, nous embrouiller. Tout est brut, sans limites, vivre sa passion à l’extrême peu importe les conséquences.

Vivre ce que nous dicte notre cœur, ou notre corps sans aucune barrière, en dépassant les règles, en le désirant fortement ou aussi dans le déni d’une situation juste improbable, et pourtant… Ici Richard et Laëtitia sont interrogés séparément suite à une tragédie, conséquence irréparable de leur histoire.

Chacun se fera son avis sur ce roman, pour moi il est très fort. L’auteure m’a encore une fois mise KO, et cette fin! Je n’ai pas de mot pour la fin de ce récit qui m’a anéantie et surement tellement logique… 

✔ Présentation

Personne n’est assez fort pour la vivre.
Personne n’est préparé à l’affronter, même si chacun la désire plus que tout.
La passion, la vraie…
Extrême.
Sans limites.
Sans règles.

On se croit solide et fort, on se croit à l’abri. On suit un chemin jalonné de repères, pavé de souvenirs et de projets. On aperçoit bien le ravin sans fond qui borde notre route, mais on pourrait jurer que jamais on n’y tombera. Pourtant, il suffit d’un seul faux pas. Et c’est l’interminable chute.
Aujourd’hui encore, je suis incapable d’expliquer ce qui est arrivé. Si seulement j’avais plongé seul…


Cette nuit, c’est le patron des Stups, le commandant Richard Ménainville, qui doit confesser son addiction et répondre de ses actes dans une salle d’interrogatoire. Que s’est-il réellement passé entre lui et son lieutenant Laëtitia Graminsky ? Comment un coup de foudre a-t-il pu déclencher une telle tragédie ?

Si nous résistons à cette passion, elle nous achèvera l’un après l’autre, sans aucune pitié.

Interrogée au même moment dans la salle voisine, Laëtitia se livre. Elle dira tout de ce qu’elle a vécu avec cet homme. Leurs versions des faits seront-elles identiques ?

Si nous ne cédons pas à cette passion, elle fera de nous des ombres gelées d’effroi et de solitude.
Si nous avons peur des flammes, nous succomberons à un hiver sans fin.


La passion selon Karine Giebel… conduit forcément à l’irréparable.

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