Auto édition, ❤ Coup de cœur ❤, roman historique

« La grande puanteur » de CETRO

Lecture de juillet 2020 ➡

Auto-édition – 311 pages – Kindle –

🌸🌸🌸🌸🌸

Si l’auteur a eu plaisir à écrire ce récit, j’en ai eu autant à le lire. Cetro nous emmène dans le Londres de l’été 1858. Habituée au roman noir, thriller, anticipation, fantastique, histoires jeunesses, ici c’est un roman historique que nous propose l’auteur.

N’allez pas croire non plus que ce n’est pas noir, bien au contraire, c’est avec ces deux jeunes enfants que nous allons découvrir les bas-fonds de cette ville, la puanteur, les immondices jetés dans la Tamise sous une chaleur accablante, et quelques cadavres aussi.

L’écriture ne ressemble à aucune autre, foi de lectrice, les tournures de phrases ou certains mots nous conduisent directement à Cetro. Et c’est à chaque fois une excellente découverte.

Mais qui sont Ben et Jack? Deux jeunes orphelins qui ont été trouvés l’un dans une décharge, l’autre sous une porte-cochère, récupérés par un personnage atypique qui les renvoie à la rue dès qu’ils atteignent un certain âge. Ils rencontreront Stanley et Scoot, deux adultes qui, malgré leurs caractères bien trempés, s’occuperont du mieux qu’ils le peuvent d’eux. Mais tout n’ira pas aussi bien et… je ne peux en dire plus!

L’auteur nous décrit ce Londres aux travers des yeux de Ben. Quelques belles rencontres parcourent son chemin et pas mal de déceptions aussi. Ce roman est entouré de faits réels. Quelques surprises nous attendent sur la fin. Comme avec ses précédents livres nous passons par quelques émotions fortes, un ressenti d’odeur putride. Je ne saurais louper une sortie de l’auteur et je vous recommande cette lecture avec un certain bonheur.

Bravo Cédric tu es décidément imprévisible et tant mieux… La couverture signée Brian Merrant est magnifique.

✔ Présentation

Londres, été 1858. Une canicule sans précédent écrase la ville. La tamise, dont le débit se réduit dramatiquement, ne parvient plus à évacuer l’abondance de rejets des trop nombreux habitants. En résulte ce que les Londoniens ont nommé « The great Stink », une odeur épouvantable envahit toute la ville. Nombre de métiers de circonstance trouvent leur origine dans cet épisode peu reluisant.La morale décadente, aussi nauséabonde que l’atmosphère, engendre de son côté des activités délétères.Comme dans tous les épisodes sombres de l’histoire, de cette fange immonde naîtront aussi des monstres.

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